Mon ou mes prénoms: Aurore, Aude Marie
Mon âge: 20 ans
Ma date de naissance: 30/04
Mon lieu de naissance: Bruges (33)
Mon lieu de résidence: Ossun (65)
Ma meilleure amie: Angie
Mon meilleur ami: Alex
Mon ou mes parfums de glaces préférés; chocolat, vanille
Mon ou mes plats préférés: raclette, les pates
Mon désert préféré: une crêpe au chocolat avec une boule de glace au chocolat et à la vanille
Ma boisson préférée non alcoolisée: Le jus multivitaminé
Ma boisson alcoolisée préférée: le Malibu ananas
Mon restaurant préféré: le chinois
Mon parfum: Nina Ricci
Ma couleur préférée: le bleu
Ma taille: 1.69m
Mon poids: ....
Mes cheveux: châtain avec mèches blondes
Mes yeux : marron
Ton signe astrologique : Taureau
Des frères ou des s½urs. Si oui combien : 2 s½urs
Comment sont tes rapports avec tes parents : bien
L'animal que tu préfère : le chat
Le pays que je voudrais visiter : la Guadeloupe
Tes séries préférées : les frères Scott, smallville, prison break
thé, chocolat chaud ou Café : chocolat Chaud
Le jour ou la nuit : la nuit
Le froid ou la chaleur : la chaleur
Signification d'aurore
Histoire et caractère : Aurélien, Aurélie, Aure, Aurèle : Aurore. Et c'est bien, en effet, l'image de l'aurore qui gouverne ce prénom. À Rome, Aurore est une déesse qui accomplit un miracle quotidien de grande allure : ce sont ses doigts de rose qui livrent passage à l'astre du jour, en écartant doucement les voiles sur la porte de l'orient. Char de vermeil, chevaux de pourpre et toge de safran, Aurore est la grande amoureuse qui, debout sur la mer, préside à la naissance de chaque jour. Comme elle eut l'outrecuidance, elle, la douceur même, de se laisser aimer de Mars, le guerrier, Vénus lui dévolu à jamais, pour la punir, d'être en proie à l'amour. Ainsi Tithon, Astrée, Orion, Céphale passeront, et elle se laissera aller entre leurs bras. Enfin, il lui est échu de pleurer chaque matin la perte de Memnon, son fils, de sorte que le monde végétal tout entier lui est redevable de la rosée... Alors ? Alors il y eut des saintes Aure, Aurore et Aurélie, mais leurs vies se sont plus vite évaporées que d'autres, comme rosée au soleil. Reste Aurélien. Aurore est la pointe du jour, Aurélien l'élan du matin. Sous Childebert Ier, saint Aurélien, évêque d'Arles, y fonda deux monastères ayant pour première mission d'apprendre aux moines à... lire et à écrire ; cela se passait au VIe siècle, et donne la mesure en quelque sorte « matinale » des premières chrétientés. On peut immédiatement repérer dans ce fait une caractéristique essentielle de ces « gens du matin » que sont les Aurélien, Aure et Aurore : l'originalité. Chaque geste, même le plus quotidiennement répété, ils le font unique, comme pour la première fois. Charme irrésistible, goût de l'indépendance, curiosité, idéalisme, passion de l'espoir, ardeur, vitalité, tout cela fait mieux qu'accompagner leur voyage dans la vie : c'est leur pas même, et ils et elles savent voyager : géographiquement comme en esprit. À cet éveil qu'elles symbolisent, les Aurélia, les Aurélie, les Aure et Aurore ajoutent un certain féminisme spontané : l'esclavage n'est pas pour elles. Aurèle et Aurélien le savent, et apprécient comme ils apprécient la liberté même...
l'amitié:
Dans ce mot il y a amour;
Une pensée tendre pour un être;
Des moments intenses à partager;
L'Amitié c'est la fraternité, la disponibilité;
Savoir écouter, pouvoir aider;
C'est aussi eguiller, accompagner, epauler;
Il n'y a rien de plus vrai qu'une belle amitié;
Elle est ouverte, entière;
Elle n'est pas faite pour le plaire car elle est sincère;
Elle est comme un ruisseau;
Qui coule doucement s'en faire de bruit;
Mais oui elle le suit;
Et si par fois il y a des flaques qui se créent;
L'amitié par ca force ne mourra jamais;
L'amitié c'est la caresse du regard;
C'est la douceur d'un geste;
C'est le souffle du toucher;
C'est si beau l'amitié!!
Un petit poème qui me ressemble
Sur mon minois coule une larme
Un chagrin, un bonheur, nul ne le sait
Elle suscite bien des questions et désarme
Tous ceux qui soi-disant me connaissaient
Toujours joyeuse et sans mélancolie
Jamais ce mal être ne paraissait
Il ne pouvait leur venir à l'esprit
Tout cet émoi enfoui, que je cachais
Par nécessité et honnêteté
Le c½ur lourd, je leur ai tout avoué
Se reflétait sur leurs visages surpris
Toute la peine que j'avais endurée
Et depuis ce jour là, j'ai bien compris
Le besoin de partager même l'effroi
J'avais auprès de moi de vrais amis
M'épaulant dans la douleur et la joie